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Les fortes pluies tombées sur la capitale guinéenne le 23 juillet dernier ont provoqué de nombreuses inondations et des pertes en vies humaines.
Dans la commune de MATOTO, et plus précisément dans le quartier Sangoyah Marché il y a en trois décès dont deux enfants de 4 et 2 ans et un jeune de 29ans.
Selon le chef du dit quartier, l’érosion aurait facilité l’écoulement de la maison familiale sous l’effet des eaux.
La maman des victimes, qui souffre de blessures et de contusion est en traitement intensif à l’hôpital du poste militaire de Sangoyah.
Sous l’effet des fortes précipitations, le lac de yattaya, situé dans la commune de Ratoma serait également sorti de son lit, entraînant de nombreux éboulements et le renversement d’un poteau électrique.
Cette situation qui se répète du fil des ans devient de plus en plus préoccupante, eu égard aux nombreuses victimes que cela entraîne.
Pour y remédier, un gigantesque effort de sensibilisation et d’application de la réglementation en matière d’urbanisme et d’habitat doit être entrepris pour empêcher l’occupation anarchique des zones sensibles (bas-fonds, berges des cours d’eau, bordure des caniveaux etc.…).
Dans ce sens également, des mesures disciplinaires draconiennes doivent être prises à l’endroit des agents de l’urbanisme et de l’habitat et de certains responsables communaux ou de quartiers qui, par cupidité, attribuent des titres d’occupation de zones à haut risque.
Cette situation est observée aujourd’hui à conakry et dans les grandes agglomérations où e mètre carré de terrain nu coûte les yeux de la tête.
Mody Sory Diallo
